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Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 2.djvu/596 | {{tiret2|plu|me}} en oreillers, traversin, matelats, ''&c.'' les œufs &
la chair en sont bons. Il faut choisir les plus grosses,
& donner huit ou dix femelles à chaque mâle : on leur
jette à manger le soir & le matin avec le reste de la
volaille, & la même nourriture. Elles sont carnacieres,
cependant elles ne font poi... |
Karenin - George Sand sa vie et ses oeuvres T3.djvu/22 | disons-le entre parenthèses, en ces tout derniers temps, éveiller de
nouveau un intérêt assez vif en France). Et d’abord racontons
en peu de mots la vie de Leroux aussi peu connue de nos
jours que ses théories.
Né à Paris en 1798 de parents pauvres, Pierre Leroux fit ses
études d’abord au lycée Charlemagne, puis au ly... |
Stein - Les Architectes des cathédrales gothiques, Laurens.djvu/102 | {{Numérotation|LES ARCHITECTES|96}}connu ; il apparaît en 1451 et décède en 1463 ; aucun travail considérable n’a été entrepris sous sa direction.
Les arcs-boutants sont rares aussi dans le sud de la France ; on ne les rencontre guère que dans les monuments imités, à partir de la seconde moitié du {{s|xiii}}, de l’arc... |
Spenlé - Novalis.djvu/211 | {{nr||PHILOSOPHIE DE LA NATURE|203}}
agitait là-dedans formaient, d’après le même auteur, « la
mixture la plus étrange » de concepts scientifiques et de rêveries
mystiques. « De jeunes hommes, que rebutaient la discipline
rigoureuse d’un enseignement philosophique comme
aussi toute activité scientifique méthodique, s’a... |
Revue des Deux Mondes - 1887 - tome 82.djvu/374 | peu importans, et il s’y était bien vite distingué de ses rivaux. Malgré
l’éclat de sa précoce renommée, il se trouvait cette fois perdu dans
la foule. Si légitime que fût son ambition d’en sortir et de marcher
de pair avec les premiers, il était trop clairvoyant pour ne pas
sentir tout ce qui lui manquait encore avant... |
Revue des Deux Mondes - 1909 - tome 51.djvu/368 | de la Jeune-Syrie n’en est pas moins incontestable, il faut même ajouter : très ardent.
Toutes ces qualifiés et tous ces mérites se tempèrent de défauts très graves, défauts que les Syriens partagent avec les autres Levantins. Mais, quoi qu’on puisse leur reprocher, on doit convenir que, chez eux, les principes essent... |
Rolland Clerambault.djvu/284 | des cœurs opprimés frissonnèrent d’espoir. Et dans chaque pays, plus d’un prépara sa cognée. Quant aux classes dirigeantes, d’un bout de l’Europe à l’autre, dans les deux camps ennemis, elles se hérissèrent contre le danger commun. Il n’était pas besoin de négociations entre elles pour s’entendre là-dessus. Leur instin... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 3.djvu/761 | mais il est certain qu’elles ne la possedent pas
dans un fort grand degré, & qu’elles ne comparent
leurs idées que par rapport à quelques circonstances
sensibles attachées aux objets mêmes. Pour ce
qui est de la puissance de comparer qu’on observe
dans les hommes, qui roule sur les idées générales
& ne sert que pour le... |
Œuvres de Walter Scott, Ménard, traduction Montémont, tome 5, 1838.djvu/343 | se tuer en franchissant haies et fossés. Les mouvements irréguliers
et la disparition de ces petits corps, aussi bien que la confusion
occasionnée par ceux qui cherchaient à passer tout droit, et,
bien qu’inutilement, à fendre les rangs des montagnards malgré
leurs malédictions, leurs jurements et leur résistance, cont... |
Luzel - Gwerziou Breiz-Izel vol 2 1874.djvu/450 | <poem>
Le seigneur Le Glazon disait
À son garçon d’écurie, cette nuit-là :
— Attelle-moi mon carosse,
Afin que j’aille au Glazon, cette nuit.
Le seigneur Le Glazon demandait,
En arrivant au manoir ''Ar Glaz'' :
— Bonjour et joie à vous tous, dans cette maison,
Qu’y a-t-il de nouveau ici ?
Pourquoi personne ne vient-i... |
Crawford - Insaisissable amour, av1909.djvu/171 |
Elle cacha son visage dans ses mains et Totty
l'embrassa affectueusement sur la tête. Son visage
était rayonnant de joie, car elle sentait que la
journée avait été bonne.
Après son aveu, Mamie se mit à suivre aveuglément
les conseils de sa mère pour arriver à conquérir
le cœur de George.
« Les hommes ont horreur d’... |
Revue des Deux Mondes - 1915 - tome 28.djvu/660 | filleuls, qui avaient commencé, en entrant dans la vie, par saigner sa cave, car il était tenu de fournir le vin et l’eau-de-vie aux accouchées, dont c’était le meilleur remède, et d’arroser abondamment les fêtes du baptême. Les Gaspé et tous les seigneurs qu’ils connaissaient avaient été élevés dans le respect de leur... |
Kropotkine - La Grande Révolution.djvu/207 | Orléans ; ou bien, il ira se placer à la tête des armées à l’ouest de Versailles, et de là il menacera et Versailles et Paris. Ou bien encore il fuira vers la frontière de l’Est et attendra là-bas l’arrivée des armées allemandes et autrichiennes que les émigrés lui promettent. Toutes sortes d’influences s’entre-croisen... |
Revue des Deux Mondes - 1902 - tome 10.djvu/964 | rapide, ce qui donne à croire que, malgré son âge, qui d’ailleurs n’est pas encore avancé, sa constitution est restée vigoureuse et saine. Il y a aujourd’hui toute raison d’espérer que son règne aura une durée normale, et c’est ce que tout le monde désire en Angleterre et au dehors : on attribue, en effet, à Edouard VI... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 7.djvu/289 | {{tiret2|l’é|mailleur}} : ne devroit-elle pas exciter les artistes à placer dans leurs ''fourneaux'', à diverses distances le l’aliment du feu, des vaisseaux contenant des matieres qui pourroient leur donner de nouvelles lumieres sur son action ?
Nous n’avons point examiné si le feu étoit plus fort par la structure de... |
Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 4.djvu/169 | ce que demandait Jolibois, tel était le rêve modeste de ce champion
de la démocratie.
Pendant que Jolibois marchait en conquérant sur la Trélade, M. Levrault
était en proie à de cruelles perplexités. Il avait passé une mauvaise
nuit et se préparait à passer une triste journée. Le soleil était
déjà haut dans le ciel ; ... |
Revue des Deux Mondes - 1843 - tome 1.djvu/521 | électoral, commencent à leur paraître des moyens tout aussi sûrs, quoique moins violens. Ils s’habituent, avant de prendre un parti, à en calculer les conséquences. Ils ne se lancent plus étourdiment dans la destruction d’une forme de gouvernement, sans se demander ce qu’ils mettront à la place. Ils comprennent le jeu ... |
Tourgueniev - Mémoires d’un seigneur russe.djvu/236 | l "220 ’ MÉMOIRES ·
teurs chevaux dexcharroi, de roulage, de trait, de labouit
et simples rosses de paysan. Plusieurs, ·bien nourris a
soigneusement étrillés, étaient ·dist-ribués par nuances dl
:·pelage, couverts de housses bariolées, attachés de fort prèl
à la haute traverse zdu fond des kibitkas, rangeant crain... |
Daudet - L'Évangéliste, 1883.djvu/300 | regardait son ennui, le vide navrant de ses journées que les offices religieux ne suffisaient plus à remplir, ni la course aux prêches célèbres, ni les longues stations désheurées sur les tapis de Sainte-Clotilde. Son enfant était là pour la garder d’une faute ; mais ne pas faire le mal, est-ce assez dans la vie ?... «... |
Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 14.djvu/1017 | dans la tombe. Or, à l’époque même où les populations égyptiennes retombaient presque subitement dans leur corruption et dans leur impuissance séculaires, la moralité, la discipline, l’esprit de commandement, reprenaient au contraire quelque chose de leur ancienne vigueur dans la race ottomane. Les Turcs, chez lesquels... |
Duboscq - Unité de l'Asie.djvu/72 | {{tiret2|retrou|vait}} pas quelque part en Russie ? Est-ce avancer un
paradoxe que de dire que la victoire de l’Asiatique
saisit tout autant et de la même manière sinon la
population sibérienne, composée en partie de déportés
et de colons, de gens aventureux plutôt disposés
à critiquer Pétersbourg que de s’attarder à a... |
Revue des Deux Mondes - 1918 - tome 45.djvu/178 | caractère affectueux des rapports entre les membres de la famille impériale. A son fils le grand-duc Wladimir, elle disait : « Remercions Dieu du fond du cœur d’avoir détourné le danger. » A son mari, elle annonçait qu’elle faisait chanter un ''Te Deum'' à Cannes. Elle ajoutait : « Avec quelle ferveur je prierai pour t... |
Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 13.djvu/768 |
J’entends souvent considérer comme un progrès l’esprit de tolérance qui brise de toutes parts les vieilles lois anglaises ; mais si cette tolérance doit être le prix et n’est que le résultat du refroidissement religieux, elle arrivera à de tristes fins. Je conçois que M. Kingsley s’effraie des conversions catholiques... |
NRF 19.djvu/347 | CHRONIQUE DRAMATIQUE 345
L'intérêt qu'on prenait à l'action diminue. M. André Calmettes
a joué à la perfection le rôle du père.
Il est bien dommage que le Gymnase ait joué si tardive-
ment dans la saison la comédie de MM. Jehan Bouvelet et
Edgard Bradby : Barbe blonde. Cette pièce, pleine d'originalité,
aurait peut-ê... |
Revue des Deux Mondes - 1857 - tome 11.djvu/549 | {{Tiret2|son,}} en s’efforçant même de l’établir par le raisonnement, ce qui
vraiment n’est pas un paralogisme d’un médiocre ridicule.
M. Frédéric Schlegel se propose de publier un jour ses idées,
mais il attend : il se trouve encore trop jeune pour cela, quoiqu’il
ait au moins cinquante ans. D’ailleurs est-il parfait... |
Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 1.djvu/648 | de la caricature. Une bonne charge du ''post-bag'' est la lettre du prince-régent à son compagnon de plaisir, le comte d’Yarmouth. Une autre bouffonnerie amusante est la lettre de congratulation écrite par un officier du prince à un M. Gould Francis Leckie. Ce M. Leckie avait eu l’extravagance de faire un livre en l’ho... |
Gautier - Spirite (Charpentier 1886).djvu/92 | {{tiret2|ver|nies}} qu’enlaçaient, comme les bandelettes d’un
cothurne, les courroies du patin. Ceux-là, luttant
de vitesse, glissaient sur un seul pied, profitant
de la force d’impulsion, penchés en avant comme
l’Hippomène et l’Atalante qu’on voit sous les
marronniers dans un parterre des Tuileries. Le
moyen de gagner... |
Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 13.djvu/1006 | qu’on ne se méprît pas sur l’application insultante qu’il prétendait faire de ce mot, il ajoute : « Bien des personnes comparent mon très gracieux seigneur, le duc Henri de Brunswick, à Hanswurst, parce que ledit seigneur est replet et corpulent<ref> ''Hanswurst'', Wittenherg, 1541, in-4e, cité par Floegel, ''Geschicht... |
Féval - La Quittance de minuit, 1846 - tome 2.djvu/82 | {{nr|74|DEUXIÈME PARTIE|}}plus fine qu’un voile de mariée, des mets dont j’ignorais le goût et le nom ; des liqueurs vermeilles rougissaient dans des flacons sans nombre, et les verres brillaient autour de la table comme les cristaux des grottes de Ranach.
« Je repoussai tous les mets, et ma lèvre ne se trempa dans au... |
Revue des Deux Mondes - 1851 - tome 11.djvu/286 | pas à séparer, tant leur rage est aveugle et leur soif de sang insatiable : on n’aura qu’une faible idée du spectacle que présenta bientôt l’Espagne. Les Visigoths d’un côté, de l’autre les confédérés suèves, alains et vandales, afin d’être moins gênés dans leurs projets de guerre, demandèrent comme une grace aux Romai... |
Revue des Deux Mondes - 1861 - tome 33.djvu/602 | en son honneur et en l’honneur de Byron sur un vaisseau de guerre anglais en station devant Livourne. Après la fête, il monta dans un bateau à voile, accompagné d’un seul ami nommé Williams, et se dirigea vers Lerisi ; c’est un petit village situé sur la côte orientale de la baie de la Spezzia, et non loin duquel s’éle... |
Rousseau - Collection complète des œuvres t5.djvu/109 | Sophronisque au fils de Marie ? Quelle distance de l’un à l’autre ! Socrate, mourant sans douleur, sans ignominie, soutint aisément jusqu’au bout son personnage ; & si cette facile mort n’eût honoré sa vie, on douteroit si Socrate, avec tout son esprit, fut autre chose qu’un sophiste. Il inventa, dit-on, la morale ; d’... |
Racine - Abrégé de l’histoire de Port-Royal, éd. Gazier, 2e éd.djvu/250 | aux religieuses de Port-Royal-des-Champs de la
reconnaître pour abbesse. Ces saintes filles, voyant
que la résolution de les perdre était irrévocablement
prise, ne font plus aucune procédure, et attendent
en paix et en patience ce que la divine Providence
voudra faire d’elles...
Le roi, pressé par le fameux Père Telli... |
Praviel - Le Roman conjugal de M. Valmore, 1937.pdf/38 | }}permettaient pas de vivre. Comme à Rouen,
beaucoup de fleurs, mais pas d’argent. Il lui
en aurait fallu pourtant, non pas pour elle,
mais pour son père, pour son oncle, pour son
frère Félix : « Je pleure pour mon frère depuis
l’âge de dix ans », avoua-t-elle un jour. Pour
la première fois, elle songea au Théâtre de l... |
Cottin - Œuvres complètes, Ménard, 1824, tome 12.djvu/48 |
— Hélas ! Phédora, que dites-vous ? reprit Springer avec un sentiment d’amertume. Qu’est-ce que ma vie ? sans moi seriez-vous ici ? savez-vous ce qui vous rendrait la liberté, à vous et à notre enfant ? le savez-vous ? »
Sa femme l’interrompit par un cri douloureux : Élisabeth quitta sa place, vint auprès de son pèr... |
Rousseau - Collection complète des œuvres t8.djvu/322 | Il résulté de cette explication que chacun des doute sons de l’octave peut être fondamental ou relatif, suivant la maniere dont il sera employé, avec cette distinction que la disposition de l’ut naturel dans l’échelle des tons, le rend fondamental naturellement, mais qu’il peut toujours devenir relatif à tout autre son... |
Sue - Mathilde, tome 4.djvu/132 | impunément... Eh bien ! oui, ce qui a porté le comble à ma rage contre vous, ç’a été de vous me voir traitée devant vous avec le dernier mépris par ma belle-mère.
— Mais vous le voyez bien, cette liaison existait ; ce mépris, vous le méritiez !
— Et c’est justement cela qui m’exaspère... vous me diriez que je suis la... |
Allart - La Femme et la democratie de nos temps.djvu/73 | {{nr||62}}esprits à part, cette aristocratie s’est divisée en deux
partis : la vérité, dont chacun des partis soutient un
côté, marche ainsi tout entière. On a intéressé fortement
deux classes à l’ordre établi, l’aristocratie et le
commerce, qui en ont le profit. Le peuple suit le char
de ces classes ; s’il souffre dan... |
Beaumarchais - Œuvres complètes, Laplace, 1876.djvu/869 | sur le premier voleur, mon cœur s'est comme roulé
sur lui-même pour se faire petit ; il a senti d’avance
le coup qu’il allait recevoir. Je crois que ce mouvement peut
être justement appelé frayeur, mais
c’i .-t le seul que j’aie éprouvé ; car lorsque j’ai été
. frappé, manqué, el ’i 11 " je me suis vu
vivant, alors il ... |
Brébeuf - Relation de ce qui s’est passé dans le pays des Hurons en l’année 1636.djvu/185 | honorer les Morts ; ils n’ont rien d’assez precieux pour cet effet ; ils prostituent les robbes, les haches, & la Pourcelaine en telle quantité, que vous iugeriez à les voir en ces occasions, qu’ils n’en font aucun estat, & toutefois ce sont toutes les richesses du Pays ; vous les verrez souuent en plein hyuer quasi to... |
Stevenson - Le Roman du prince Othon.djvu/78 | {{Numérotation|<small>LE ROMAN DU PRINCE OTHON</small>|62|}}Mais avec toi, c’était différent. Tu étais bien toi-même, sans accommodement : c’était gentil à voir. Je l’ai toujours dit : il n’est personne au monde qui ait si peu d’affectation qu’Othon.
— Ni affectation ni effort ! s’écria Othon. Un chien mort flottant d... |
Revue des Deux Mondes - 1889 - tome 92.djvu/81 | moins complètes, sur la côte de l’Orisa, vers les abords de l’Himalaya, au sud du Guzerat et jusqu’au-delà de l’Indus, dans la vallée
du fleuve de Caboul ; la série des sept édits sur piliers, à Allahabad, au confluent de la Jumna et du Gange, plus au nord à Radhia,
plus à l’ouest autour de Dehli; puis des édits détach... |
Demanche - Au Canada et chez les Peaux-Rouges, 1890.djvu/73 | {{nr||MONTRÉAL|67}}{{tiret2|con|servateur}} modéré, qu’il prit le nom qu’il porte actuellement. {{M.|Siméon Lesage}}, aujourd’hui sous-ministre des travaux publics à Québec, succéda à {{M.|Royal}} comme rédacteur en chef. Vinrent ensuite {{M.|Cléophas Beausoleil}}, passé depuis dans le camp libéral ;
{{M.|Alphonse Desj... |
Revue des Deux Mondes - 1866 - tome 64.djvu/464 | {{Tiret2|iden|tité}} graphique absolue, ce ne serait pas une raison pour qu’elles
ne fussent point authentiques; on en verra plus bas le motif.
Dans tous les cas, animé du désir de pousser à ce sujet l’enquête
aussi loin que possible, j’ai voulu m’éclairer des lumières des
hommes du métier les plus compétens. Et d’abo... |
Revue des Deux Mondes - 1868 - tome 76.djvu/136 | étude scientifique, dit M. Claude Bernard, il ne faut pas vouloir
identifier les phénomènes, il faut bien distinguer la généralisation,
qui simplifie et éclaire, de l’uniformisation, qui confond et embrouille. » Soit, il est évidemment dangereux de chercher à tout
prix l’identité et de forcer les faits à entrer, bon gr... |
Revue des Deux Mondes - 1895 - tome 129.djvu/264 | Marmont alla porter le mot d’ordre dans les divisions ; elles y répondirent par un écho formidable. « Tremblez ! écrit la division d’Augereau : de l’Adige au Rhin et à la Seine, il n’y a qu’un pas... Vos iniquités sont comptées, et le prix en est au bout de nos baïonnettes ! » « La route de Paris offre-t-elle plus d’ob... |
Reid - Aventures de terre et de mer, Hetzel, 1891.djvu/493 |
« Partez, dit-il au plus proche, et vite amenez du renfort. Et vous autres, venez me dégager. Ah ! ah ! vous ne me tenez pas encore, Hick Ilolt, et vous autres, les faux Indiens, je suis encore votre maître. »
Mais les anges destructeurs étaient déconcertés de la défection de Holt, et, tenus en respect par les rifle... |
Demanche - Au Canada et chez les Peaux-Rouges, 1890.djvu/122 | {{nr|110|{{sc|au canada et chez les peaux–rouges}}|}}Saint-Boniface possède aussi un collège fondé par {{Mgr|Taché}} et dirigé depuis trois ans par les jésuites. C’est le seul établissement catholique d’enseignement supérieur du Manitoba et on y suit à {{corr|la la|la}} fois des cours classiques et commerciaux. Comme à... |
La Harpe - Abrégé de l’histoire générale des voyages, tome 9.djvu/149 | cette suie sur une feuille de papier bien sec : c’est le noir dont on se sert pour faire l’encre fine et luisante. La suie qui ne tombe point avec la plume est la plus grossière, et ne s’emploie que pour l’encre commune. Celle qu’on a recueillie sur le papier doit être bien broyée dans un mortier ; on y mêle du musc ou... |
Ibn Khaldoun - Prolégomènes, Slane, 1863, tome III.djvu/557 |
��541
��MoSNED. Signification de ce terme, II,
i85. — Les Mosneds, 47a.
MosNAD, espèce d'écriture, II, 896; III,
a66.
Mosquées. Il y en a deux espèces, I, 446.
Leur administration, ibid. — Les mos-
quées et temples les plus illustres, II,
a53 et suiv. — Le temple de la Mecque,
a 54 et suiv. — Le parvis de la Caaba
... |
Varlet - La Grande Panne, 1930.djvu/56 | rouge, je dus accepter de la femme de chambre un
solide coup de brosse, avant de quitter la clinique.
À l’hôtel ''Cendrillon'', j’affrontai l’accueil gouailleur
des Ricourt, en demandant, de l’air le plus naturel :
— Et votre excursion à Saint-Maximin ? Elle s’est
bien passée ?
— Pas mal, ricana Géo. Et toi, hier ? ... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 5.djvu/415 | {{Tiret2|hom|mes}}, comme il paroît par les arrêts rapportés par M. Loüet, ''lett. N. n. 1. 2 & 3''.
Il est dit par le second chef, qu’au regard des biens à icelles veuves acquis par dons & libéralités de leurs défunts maris, elles n’en pourront faire aucune part à leurs nouveaux maris ; mais qu’elles seront tenues de... |
Revue philosophique de la France et de l'étranger, VII.djvu/539 | {{nr||{{sc|'''reinach'''.}} — {{sc|le nouveau livre de hartmann}}|533}}{{tiret2|méta|physique}}, mais de faire voir ce qu’elle serait, à supposer qu’elle
existât. Les philosophes spiritualises, par exemple M. Janet dans
son livre sur ''La morale'', postulent : 1° qu’il y a parmi les choses
des degrés d’excellence ; 2° ... |
Las Cases - Mémorial de Sainte-Hélène, 1842, Tome II.djvu/656 | ''lériens'' charmés de voir en moi un confrère. Que d’infamie le temps balaye !
Fox est le seul de vos hommes d’État qui ait souhaité sincèrement la paix ; les autres ont fourni des bâtiments pour débarquer des assassins ; ils leur ont même donné de l’argent : ne se sont-ils pas ainsi rendus complices de l’attentat ? »... |
Nerval - Lorely, 1852.djvu/58 |
Et, d’ailleurs, rien qui vienne déranger ce petit
monde romanesque. Vous arrivez, non par une route
pavée et boueuse, mais par les chemins sablés d’un
jardin anglais. À droite, des bosquets, des grottes
taillées, des ermitages, et même une petite pièce
d’eau, ornement sans prix, vu la rareté de ce liquide,
qui se ven... |
Revue des Deux Mondes - 1840 - tome 22.djvu/113 | souvenirs d’Orient sans se donner la peine de composer un tableau. Si M. Marilliat ne se hâte de prendre sa revanche, il réussira bientôt à faire oublier l’éclat de ses débuts. La vue du ''Château d’Arques'' de M. Paul Huet offre plusieurs parties recommandables : je crois pouvoir louer en toute assurance la couleur de... |
Chastaing - Vingt-deux jours de captivité, 1849.djvu/11 | {{nr||10|}}après, le pain dans les mêmes balles qui avaient servi à l’enlèvement de ces immondices et l’on en fut quitte pour gratter la croute avec un couteau. Je ne dis pas que c’ait été fait à dessein, mais cela annonce une incurie bien grande.
La police régne en souveraine dans les caves de l’Hôtel-de-Ville
et c’e... |
Diderot - Encyclopedie 1ere edition tome 8.djvu/634 | sont pleines d’idées, de nombre, d’harmonie, de
fiction, de feu, & de chaleur. Après une longue méditation
& un long travail, il est incertain qu’on eût
mieux fait.
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IMPROUVER, v. act. (''Gramm''.) synonyme de
''desapprouver. Voyez'' {{Enc... |
Michelet - OC, Histoire de la Révolution française, t. 5.djvu/452 | était dans un désordre d’esprit singulier, étrange ; non qu’il fût troublé de son crime ; il l’était en réalité de voir qu’engagé aux Autrichiens et leur cédant tout sans combat, il n’avait d’eux nul engagement, nulle parole écrite.
Il appartenait déjà à l’étranger, à l’ennemi, et ne savait pas ce que ses maîtres ferai... |
Revue des Deux Mondes - 1885 - tome 69.djvu/213 | allait le rejoindre à Bayonne. Parmi les aides-de-camp nouvellement nommés, il y avait un colonel Guy, dont M. Rousset a raconté
les mésaventures dans une des pages les plus agréables de son livre.
C’était un brave officier, mais il n’avait pas de chance. Il vient trouver
Clermont-Tonnerre, lui propose de faire route d... |
Claretie - Jules Sandeau, 1883.djvu/33 | {{T|hommage dont il sera touché, s’il nous entend devant cette tombe. Je veux réjouir son âme en l’honorant dans son œuvre la plus chère et la moins connue, dans ce fils qu’il a tant aimé et dont la mort l’a tué... Oui, tué ! car ce coup terrible, en l’abattant, lui a ôté tout désir de se relever. « Pourquoi, me disait... |
Revue des Deux Mondes - 1903 - tome 15.djvu/471 |
Ce rêve de sa jeunesse, Disraeli l’a réalisé plus tard dans sa carrière politique ; il est devenu lui-même le héros de roman qu’il avait conçu. Ou encore, en d’autres termes, il a toujours envisagé la politique comme une aventure, et où le seul objet à poursuivre pour lui était sa réussite personnelle. « Ne partagean... |
Revue des Deux Mondes - 1858 - tome 17.djvu/657 | Ce fut le dimanche 7 octobre 1571, dans cet ancien golfe de Corinthe qui se prolonge entre la côte de l’Albanie et la presqu’île de Morée, près du détroit où s’était livrée la bataille d’Actium, que le génie romain gagnait, au profit d’un maître, contre l’amas confus et les pavillons barbares de l’Orient.
La flotte ot... |
Darby - La sainte Bible, édition de 1885-88.pdf/399 | Tiendra-t-il compte de tes richesses ? Non ; — ni de l’or, ni de toutes les ressources de la puissance.
Ne soupire pas après la nuit qui enlèvera les peuples de leur place.
Prends garde à toi ! Ne te tourne pas vers l’iniquité, car c’est ce que tu as choisi plutôt que l’affliction.
Voici, Dieu se montre élevé dans sa p... |
Régnier - Escales en Méditerranée.djvu/152 | Asie c’est Beyler-bey. À côté de ces palais impériaux s’élèvent de belles demeures, résidences de pachas ou de gens considérables, généralement bâties à l’italienne, dominant le détroit de leurs terrasses sur beaucoup desquelles on voit se promener un factionnaire. Il y a aussi d’agréables habitations particulières, ce... |
Froissart - Les Chroniques de Sire Jean Froissart, revues par Buchon, Tome III, 1835.djvu/166 | {{Nr|160|CHRONIQUES DE J. FROISSART.|[1392]}}par routes l’un çà et l’autre là. Le roi chevauchoit assez à part lui pour lui faire moins de poudrière. Le duc de Berry et le duc de Bourgogne parlant ensemble chevauchoient sus son senestre, ainsi comme deux arpens de terre en sus de lui. Les autres seigneurs, le comte de ... |
Hérondas - Mimes, trad. Dalmeyda, 1893.djvu/77 | n’était autrefois qu’Artimmès a fait tout cela sans respecter ni loi, ni prostate, ni archonte. Allons, greffier, donne lecture de la loi sur les sévices, et toi, mon cher, bouche le trou<ref>''Bouche le trou''. Le texte grec est ici beaucoup plus vulgaire que la traduction.</ref> de la clepsydre tandis qu’il parle, de... |
Revue des Deux Mondes - 1907 - tome 38.djvu/963 | {{c|CINQUIÈME PÉRIODE. — LXXVII{{e}} ANNÉE.|lh=3}}
{{—}}
{{c|[[Page:Revue des Deux Mondes - 1907 - tome 38.djvu/963|TRENTE-HUITIÈME VOLUME.]]|fs=150%|lh=2}}{{—|lh=1}}
{{c|MARS — AVRIL}} {{—|lh=1}}
{{d|Pages.}}
{{table|indentation=-2|titre={{sc|Trois artisans de l’idéal classique au xvi{{e}} siècle : Henri Estienne.... |
Revue des Deux Mondes - 1840 - tome 24.djvu/806 | de regret en vous rappelant les arts, la poésie, la beauté, l’amour, les palais, les chansons et le soleil de là-bas. — Quoi donc ! moi qui reviens de Nice et de Gênes, de Lucques et de Florence, moi qui étais naguère Toscan et Lombard, il faut que je gravisse ces rudes sommets ! Voilà donc là-haut là-haut les neiges e... |
Meresse Histoire du Cateau 1906.djvu/84 | {{nr|70|{{sc|histoire du cateau}}|}}qui appartenoient aux possesseurs des fiefs de
l’Empire, le roi d’Espagne n’avoit prétendu dans
aucun temps en être le souverain, Le Cateau étoit
donc resté dans son ancien état, ne connaissant de
maître que l’archevêque de Cambrai et n’ayant de
relation avec l’empereur que dans les ... |
Audoux - La Fiancee.djvu/251 | avaient de la peine à déchiffrer une page embrouillée.
Puis, la femme, les deux mains
levées, eut l’air d’offrir une très belle chose,
tandis que le père Sylvain arrondissait son
bras comme s’il s’apprêtait à soutenir un objet
très fragile. Ils prirent encore le temps de
se sourire, ainsi que des gens parfaitement
d’ac... |
Huysmans - En menage - ed Fasquelle 1922.djvu/55 | de congé étaient plus gais au dehors ! toute ma journée, à moi, était gâtée par l’appréhension de la rentrée, le soir. Ma famille consultait sa montre. « Il faut se dépêcher, disait ma mère, l’heure avance. » Je quittais la table, après le second plat, j’emportais mon dessert dans ma poche, et alors, après les recomman... |
Revue des Deux Mondes - 1858 - tome 15.djvu/957 | le jeune voyageur recueillit de nombreuses observations astronomiques, forma une collection botanique, et constata que les vastes plaines basses et déprimées que le Shari et ses affluens arrosent au sud du Tsad sont formées par une couche calcaire de coquillages d’eau douce, et ont dû, à une époque dont le souvenir tra... |
Segur - Lettres de la comtesse de Segur.djvu/212 | quoij’en suis effrayée et attristée. Tu sais que je
pars d’ici le 29... ; je ne resterai que deux heures à
Paris pour dîner chez Gaston ; ce voyage sera fatigant
et, si je le fais, c’est par tendresse pour Henriette,
déjà désespérée du retard de quinze jours
qu’il a subi. Gaston me conseille de retourner aux
Nouettes e... |
Revue des Deux Mondes - 1897 - tome 144.djvu/923 | l’exaltation romantique, un retour vers le naturel et le vrai. A travers
une étude de Taine, un roman de Flaubert, un poème de Leconte de
Lisle, un drame de Dumas, une même tendance se fait jour. A la
théorie de la littérature personnelle se substitue celle de l’objectivité
dans l’art. Cela même est le naturalisme, et ... |
Austen - Mansfield-Park.djvu/50 | nôtre. Je ne vous demande que de lire le
premier acte avec ma mère et ma tante que
voilà, et je suis sûr que vous y renoncerez. „
„ Je conviens, » dit Marie, « qu’il y a
quelques petits retranchemens à faire dans
le premier acte, mais rien n’est si facile,
et alors tout le reste est parfaitement convenable.
Vous voyez... |
Revue des Deux Mondes - 1904 - tome 23.djvu/177 | envier aux gymnases helléniques. A peine était-il devenu propriétaire à Tusculum, qu’il avait écrit à son ami Atticus de lui expédier de Grèce, sans regarder à la dépense ni craindre « d’épuiser son coffre, » « tout ce qui lui paraîtrait digne » de sa nouvelle demeure : statues en marbre de Mégare, hermès en pentélique... |
Revue des Deux Mondes - 1878 - tome 25.djvu/858 | en si grande abondance serait reçue avec faveur par la Grande-Bretagne.
C’est pour répondre à tous ces besoins, à toutes ces demandes, qu’un canal depuis longtemps réclamé sur la rive droite de la Seine, entre Le Havre et Tancarville, est en ce moment à l’étude. Ce canal partira de l’extrémité du bassin de l’Eure, et ... |
Œuvres d’Éphraïm Mikhaël (Lemerre, 1890).djvu/211 | grondait derrière ces envahisseurs qu’ils achevaient les blessés pour les soustraire aux tortures expiatoires que l’ennemi leur eût sans doute infligées. Et afin que nul ne fût pris vivant, les soldats dans la bataille se liaient les uns aux autres avec des chaînes. Mais une force mystérieuse poussait Stellus à combatt... |
Tourgueniev - Fumée.djvu/184 | pas que peut-être tout cela ne serait pas arrivé si
vous aviez autrement agi à mon égard... Sans doute,
je suis seul coupable, ma présomption m’a perdu ;
je suis justement puni et vous ne pouviez nullement vous attendre... ; sans doute, vous ne pouviez
pressentir que le danger eût été moins grand pour
moi si vous n’avi... |
Le Tour du monde - 09.djvu/92 | cédé par un riche Chinois, qui avait déjà voulu précédemment loger
chez lui les généraux et les ambassadeurs.
Ce rusé négociant, qui avait beaucoup gagné dans
les fournitures de vivres faites aux armées alliées, pensait
se faire bien voir, et son zèle pour les Européens
était certainement entaché de ménagement pour ses... |
Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 24.djvu/731 |
{{c|LES
INDES HOLLANDAISES
EN 1848.
<center>DEUXIEME PARTIE.<br/>
HISTOIRE ET ORGANISATION DU GOUVERNEMENT COLONIAL.<ref>Voyez la première partie dans la livraison du 1er novembre.</ref> </center>
{{séparateur}}
C’est un beau spectacle que celui de l’intelligence et de la sagesse humaine s’appliquant ... |
Revue des Deux Mondes - 1907 - tome 38.djvu/348 | grands travaux de port, car, avec les rouages administratifs actuels et toutes les formalités qu’ils entraînent, les travaux, non seulement sont effectués d’une façon extrêmement coûteuse, mais encore avec une lenteur telle que l’on peut dire, sans crainte d’être démenti, que, lorsqu’ils sont terminés, ils se trouvent ... |
Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/452 | {{PersonnageD|Trébuchard|c|vivement, se frappant le front.}}
Pristi !... je n’y avais pas songé !
J’en suis bien fâchée, monsieur ; mais notre mariage, dans ces conditions, est tout à fait impossible !
{{di|Elle remonte.}}
{{PersonnageD|Trébuchard|c|la suivant désolé.}}
Que faire ?
Je n’en sais rien... Mais ce qu’i... |
Féval - Le Bossu (1857) vol 4-6.djvu/93 | {{nr||LE BOSSU.|87}}de la taille d’Aurore, qui cria au secours. Elle ne cria qu’une fois, parce qu’Albret, qui s’était glissé derrière elle, lui mit un mouchoir de soie sur la bouche. — Mais une fois suffit.
Le domino noir mit l’épée dans la main gauche. De la droite, il saisit Chaverny par la nuque et l’envoya tomber... |
Gwennou - Santez Trifina.djvu/80 | 59 ", ,
Et avec ces herbes une potion sera faite p
Si réconfortante que sera aussitôt gnerie ~ q
La lepre d’Abacarus, et que sera le roi
Plein de force, o Kervoura, et sain commeazm pozsszm, q · A W
Necessaire sera a nous, par exemple, de repandre dans ma poele
Goutte a goutte le sang chaud d’un petit enfant. ’
Sinon ... |
Perochon - Nene.djvu/254 | {{nr|248|NÊNE.}}sous les arbres. Quand ils furent sur la route, ils s’embrassèrent. Puis elle dit :
— Va !
Et, lentement, il s’en alla.
Il était près de minuit quand Madeleine fut de retour aux Moulinettes. La porte était entrebâillée, telle qu’elle l’avait laissée, car Michel avait passé par les derrières comme il... |
Revue des Deux Mondes - 1897 - tome 139.djvu/424 | attentats sur les enfants de 539 à 651. Ces derniers crimes représentent aujourd’hui les six dixièmes des condamnations portées contre les hommes, alors qu’en 1830 ils ne représentaient qu’un dixième. La moyenne de ces crimes est, en France, de 700 par année, tandis qu’en Italie, pays de la plus forte criminalité génér... |
Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 12.djvu/1383 | est vrai qu’il y ait quelque chose de ce genre dans ce travail qu’on remarque ; il y a aussi à prévoir la reprise d’hostilités plus dangereuses peut-être et plus décisives, de même qu’il y aura encore à rendre irrévocables par des mesures concertées les résultats acquis jusqu’ici. Sur tous ces points, la France et l’An... |
Thory - Monographie ou histoire naturelle du groseillier, 1829.djvu/83 |
{{c|ο. {{abréviation|G.|GROSEILLE}} À LONG PÉDONCULE, |fs=90%}}
{{c|''{{lang|la|Ribes uva crispa, longipedata.}}''|fs=90%}}
{{c|{{sc|Fig}} 18.|fs=90%}}
{{lang|la|{{abréviation|R.|Ribes}} ''baccis lutescentibus pedonculis elongatis''.}} {{sc|Thory}}.
{{sc|Cet}} arbrisseau est en tout semblahle aux précédens, quant ... |
Cicéron - Œuvres complètes, Nisard, 1864, tome I.djvu/218 | aux exemples. Si je les avais pris chez les autres, il en serait résulté que la portion la moins désagréable du livre, ne m’appartiendrait pas, et que je n’aurais à revendiquer en propre que celle qui renferme ce qu’il y a de plus aride et d’inusité. C’est encore un désavantage que j’ai voulu éviter. Tels sont les moti... |
Henri IV - Lettres Missives - Tome7.djvu/768 | DE HENRI IV. 751
entiere que je la fais pour moy-mesme : priant Dieu, mon Cousin,
vous avoir en "sa saincte garde. Escript à Monceaux, ce XI11Jc301`1S1l 1-609.
roaear. '
1609. — il ; Aoûr. — II".
Orig. — Archives du canton de Soleure. Envoi de M. le ministre de France en Suisse.
A NOS TRES CHERS ET GRANDS AMYS, ALLIEZ ... |
Ferrandière - Œuvres, 1816.pdf/35 | {{em|3}}Pour rentrer plutôt dans son gîte.
La plus vieille grenouille, en trottant, se lassoit,
{{em|3}}Et parmi les joncs s’enlaçoit.
Voyant son embarras, un brochet lui disoit :
{{em|3}}D’où vient donc regagner si vite,
{{em|1}}Vos ennuyeux, vos misérables trous ?
{{em|3}}Pourquoi ne pas vivre avec nous ?
Nos ondes s... |
Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 16.djvu/111 | {{nr||L’ÉMIGRATION EUROPÉENNE DANS LE NOUVEAU-MONDE|105}}arrivaient à la frontière non-seulement des passe-ports en règle, mais encore la représentation de leur billet d’embarquement payé à l’avance et la preuve qu’ils possédaient une somme suffisante pour acquitter leurs dépenses de route jusqu’à la mer. Ces mesures, ... |
Proudhon - Théorie de la propriété, 1866.djvu/63 | un certain nombre de catholiques. il n’y a donc pas lieu de s’étonner du concours que j’ai reçu d’eux de 1848 à 1851.
Mes études de réforme économique dans la même période ont surtout porté sur le côté ''objectif'' de la question. Nous étions débordés par la sensiblerie fraternitaire, communautaire ; il semblait que l... |
Gautier - Portraits du XIXe siècle, Poëtes et romanciers.djvu/285 | des eaux claires, des chants d’oiseaux. Il a fait, dans ses
''Contes du Bocage'', de beaux mélanges de ce sentiment de
la nature avec le sentiment plus mâle de son indignation
contre les tyrans de 1793. Des herbages charmants, un
pays admirable, et du sang dessus : voilà les ''Contes du Bocage''.
Plusieurs estiment qu’... |
May - Les Pirates de la Mer Rouge, 1891.djvu/336 |
— Eh bien ! oui, nous en avons certainement deux.
— Ou trois ?
— Non, deux seulement.
— Bien ; mais si j’en découvrais trois, tu serais perdu.
— Pardonne, Emir. Peut-être en trouverez-vous plus de deux ; alors il y en aura trois.
— Alors ?
— Oui.
— Et si nous ne la trouvons pas, cette troisième place, il n’y e... |
Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/159 | {{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|151}}armes aux Anglais, tous furent exterminés. Ici aujourd’hui, comme alors, en ce pays, on veut notre avilissement, notre perte, on veut faire disparaître au Canada l’élément français ; que deviendrions-nous si nous imitions la soumission des Acadiens ? Non, non, il faut vaincre ou mo... |
Audubon - Scènes de la nature, traduction Bazin, 1868, tome 2.djvu/378 |
» Dès que leurs petits sont en état de voler, les Pluviers
se réunissent de nouveau par troupes, mais restent sur
les marais jusqu’au commencement de l’hiver. Ce n’est
qu’alors qu’ils gagnent les champs ; et quand la saison
est trop rigoureuse, ils se retirent sur les terrains bas,
près des bords de la mer. Pendant l... |
Chateaubriand - Œuvres complètes t1.djvu/373 | ��AV. J.-C. 509, ^<)L. 61. M
houleaux ■'', devoit offrir à Orphée des images
consonnantes à la tendresse de son génie; et
lorsqu'un amour malheureux eut prêté à sa voix
les accents de la mélancolie 1 , alors les chênes
s'attendrirent et l'enfer même parut touché.
De plusieurs ouvrages qu'on attribue à ce
poète, il n'... |
Subsets and Splits
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